Consommer des produits de saison
En avril vous avez le choix de consommer les produits de saison suivants :
+ Fruit : pomme
+ Légumes : artichaut (camus breton), asperge, betterave, carotte (primeur), chou-fleur, concombre, cresson, endive, épinard, fève, frisée, navet (primeur), oseille, petit pois, petit poivrade, pomme de terre (de conservation), radis et salades.
C'est écologique : Moins de transport, c'est moins de pollution. L'économie ainsi réalisée permettrait de s'éloigner de la pénurie de ces ressources, réduisant ainsi les fortes hausses du prix à la pompe. Et c'est un air plus pur que nous respirons.
C'est économique : Les fruits de saison coûtent beaucoup moins cher et, cueillis localement, non seulement on fait vivre nos producteurs, mais on économise les frais de transport.
C'est gastronomique : les fruits sont arrivés à maturité naturellement, vos papilles vous diront merci.
Pour vivre plus longtemps : Nous mangeons trop de sucre, trop de graisse et trop de féculent parce que les industriels en mettent à toutes les sauces (c'est le cas de le dire !). Or, fruits et légumes constituent le meilleur des barrages vis-à-vis de certaines maladies en augmentation ces dernières années (cancer, obésité, etc). Sauf que ... pour arriver dans vos assiettes, les fruits et légumes hors saison proviennent bien souvent de loin, de très loin. Des fraises en février ou mars? Des chances qu'elles viennent du Maroc ou d'Israël ! Comment fait-on pour conserver un fruit aussi fragile pendant des semaines ? Il y a forcément un "truc". D'abord, on les bombarde de rayons gamma afin de les garder "frais" plus longtemps, ensuite, ils sont enfermés dans des frigos baignés dans une atmosphère sans oxygène pour éviter le pourrissement. Mais ainsi traités, fruits et légumes perdent 70% de leurs vitamines ! Bref, un bien long voyage pour pas grand chose...
Et puis aussi pour la bonne action car les petites mains soumises à la production forcée "pour les pays occidentaux" pourraient enfin se consacrer à leurs propres cultures et auto-suffisance.